Antoine+Manuel, l’expo

L’expo d’Antoine+Manuel aux Arts Déco a été prolongée jusqu’au 3 mai. C’est ce qu’on a découvert un peu par hasard l’autre jour avec Caro pour notre plus grand plaisir ! Si vous n’y avez pas encore été, courrez y plutôt deux fois qu’une. Ça donne une sacrée pêche et des milliers d’idées toutes aussi inspirantes les unes que les autres, bref ça donne des ailes créatives comme vous ne l’imaginez même pas ! Je vole.

En attendant, je rêve du catalogue de l’exposition, qui veut me l’offrir ?

antoinemanuel

Barils et lettres

De cette expo, « Pierres rejetées… », de Jimmie Durham, je n’ai retenu que ces barils de pétrole. Très colorés. Parce que c’est ce dont j’ai besoin en ce moment, de la couleur, de la légereté, de la déco.
Le reste ? Je ne m’en souviens à peine : je ne suis vraiment pas rentrée dedans. C’etait pas le bon jour.
En sortant, j’ai levé la tête , et je m’en suis voulue : si j’avais su, j’aurais été voir « La fabrique des Rêves »… Rien que la scéno annonçant l’exposition était chouette. Malheureusement, il était déjà l’heure de repartir. Mais ces lettres très en relief, (comme ces barils), je serais bien repartie avec !

Musée d’art moderne de la ville de Paris
11, avenue du Président Wilson, 75116 Paris
01 53 67 40 00

Jimmie Durham. Pierres Rejetées…
Jusqu’au 12 avril 2009.

Giorgio de Chirico. La fabrique des rêves
Du 13 février au 24 mai 2009

Bokeh time

J’aime pas l’hiver. J’aime pas avoir froid. J’aime pas les fêtes de fin d’année qui arrivent. J’aime pas les réunions familiales. Mais uniquement pour apercevoir des milliers d’étoiles magiques dans les yeux des petits ouvrant leurs cadeaux : c’est ce qui me réjouit le plus et que j’attends avec empressement ! Le reste, je l’effacerais volontiers.
Pour patienter, je me délecte de toutes ces petites illuminations et autres décorations que les gentils ouvriers de la ville de Paris ont commencé à installer.
Et puis j’ai eu une idée. J’ai commencé une collection d’images.
D’images de bokeh*. Rentrer tard le soir, assise sur le siège passager, les yeux rivés à la vitre, Paris est à moi, et ma collection s’enrichit : je shoote, je shoote, je shoote.
Alors, voilà, je ne sais pas encore trop quoi faire de toutes ces images récoltées, mais les regarder m’apaise, me détend et m’aide surtout à faire passer cette période tourmentée plus commodément. Parfois il suffit de pas grand chose.
Enjoy !

*Le mot bokeh vient du japonais boke (ぼけ) et signifie le flou. Wikipedia en anglais ou en français expliquent très bien le terme.