A se faire offrir

Je suis une inconditionnelle des bougies et parfums d’intérieur Diptyque. Santal, Opopanax, Pomander, Myrrhe, Ambre… sont tour à tour les senteurs qui ont fait leur apparition chez moi. J’aime ce qui est épicé. Et puis, j’ai porté Tam Dao aussi pendant un temps. Encore un parfum boisé, fumé, à base de myrte, de cyprès, de santal, de cèdre. Un jour j’ai fait la bise à un copain, il portait ce parfum ! Ça m’a fait bizarre d’imaginer un homme avec MON parfum. Je crois que c’est depuis ce jour que je l’ai remisé au placard… Et que je suis repartie sur des notes plus légères, citronnées, ou fleuri.

Et là, Diptyque vient de lancer une gamme pour le corps. L’Art du soin, qu’ils disent. Cinq produits, pas un de plus. Très beaux et élégants emballages (mêmes les échantillons sont jolis comme tout dans leur petite pochette cartonnée) :

Gelée lactée, au savon d’Alep et au duo romarin-laurier. J’ai pas senti.

Lait frais pour le corps, à la fleur d’oranger. En inconditionnelle de la fleur d’oranger que je suis, c’est beaucoup trop fleuri, trop entêtant pour moi.

Crème riche, à la rose. Il faut aimer l’odeur de la rose. Rien d’autre à rajouter.

Huiles précieuses, à l’amande douce et l’huile d’argan et de macadamia, délicatement parfumée au cèdre et vétiver. Un délice. Je la veux, je la veux ! De plus, le flacon est vendu avec une petite pipette trop classe (et pratique surtout) !

Baume généreux pour les mains, à huile d’amande d’abricot, karité et argan. Un autre délice. C’est pas gras du tout, et ça sent très légèrement la colle Cléopatra de notre enfance…

Les bio-addicts seront ravis d’apprendre que leurs formules ne contiennent pas de phtalates, parabènes, colorants synthétiques, TEA, DEA, silicones, glycols, aluminium, PEG, et autres sulfates.
Alors bien sûr, tout cela a un prix, et pas des moindres. Mon huile, si précieuse soit-elle, coûte vraiment cher avant qu’elle ne devienne vraiment MON huile. 55 euros. Gloups. Ce sont vraiment des produits à se faire offrir (de toute urgence !)

J’adore

Depuis quelques années, je teste des parfums que Givaudan* m’envoie plusieurs fois par an.
Je donne mon avis, je dis ce que j’en pense, pourquoi j’aime, pourquoi j’aime pas et j’adore ça ! Enfant, je voulais être « nez », mais une maîtresse mal intentionnée a fait remarquer à ma mère qu’il n’y avait que les hommes qui pouvaient faire ce métier, quelle morue, je m’en souviens encore ! Bon, de toute façon j’étais nulle en maths…
Et pour me remercier des cinq minutes que cela me prend, je reçois aussi des parfums. Comme ils ne produisent que le « jus », je ne reçois… que le parfum dans son plus simple flacon. Et voilà, comment je me retrouve toujours avec des parfums, qui ma foi, sont loin d’être mes préférés et qui finissent inlassablement à la poubelle.
Du coup, là vous voyez, c’est du J’adore de Dior.
Alors qui veut cette bouteille ? Pour celle dont c’est le parfum, un petit entonnoir et le tour est joué ! La contenance n’est pas indiqué mais à vue d’œil, je dirais que c’est du 125 ml.

Je l’envoie à la première personne qui m’enverra un petit mail.

* Givaudan est le premier producteur mondial de parfums et d’arômes que ce soit dans le domaine de la parfumerie que de l’alimentaire.

Diptyque de courage

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© Nanikaa

Allez, plus que trois petites semaines et quelques poussières de jours pour enfin sentir le sable sous mes pieds.
La Ligurie m’accueillera pour ma première fois en Italie, entre Gênes et Portofino (oui comme le parfum), avec un arrêt à Genève, inconnue aussi, que demander de mieux ?
D’ailleurs, que ceux qui connaissent la région n’hésite pas à me laisser des commentaires remplis de conseils et d’endroits secrets !
Ensuite c’est mon île préférée, vidée, j’espère, de ses parisiens snobs et ultra prétentieux qui m’ouvrira ses bras à grands coups de brises iodées sur les joues et de coups de soleil inattendus.
Pour patienter, j’écoute en boucle (quand je dis en boucle, c’est vraiment en boucle, I mean it) cette chanson (Lights out de Santogold), et je ne m’en lasse pas, elle me rend légère (c’est pas une vidéo que je vous mets, mais c’est tout ce que j’ai trouvé !)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=CVIedQ88rxY&feature=related[/youtube]
Et vous, vous partez où ? Vous faites quoi à part compter les jours ?

Lâchage dans les drugstores

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Parce que partir aux États-Unis signifie aussi revenir avec plein d’onguents…

Petit inventaire :
/// Des sticks Carmex.
/// Dont un à la menthe pour des lèvres ultra freshhhh !
/// Un stick Burt Bee’s, également à la menthe.
/// De l’huile de bébé Johnson pour plonger avec plaisir dans son bain : parce que ça sent bon et que ça hydrate super bien quand on sort de la douche.
/// Un bon gros flacon de shampooing L’Oréal avec rien de particulier, juste une contenance qui ferait pâlir de jalousie nos petits 250 ml français.
/// Un nouveau parfum (Original Musk de Kiehl’s) pour lequel j’ai jeté mon dévolu : du musc, du néroli, de la rose, de la bergamote, de l’Ylang-Ylang… voilà ce que cache cette fragrance au pouvoir aphrodisiaque, paraitrait-il.
/// De la même marque un après-shampooing qui fait les cheveux doux, mais doux…
/// Un petit lait pour le corps à l’amande et aloe vera (Kiehl’s again), juste parce que l’odeur — remember la colle Cléopatra ? — est à tomber… Dommage qu’un quart d’heure plus tard ça ne sente plus rien… c’est le mauvais point mais bon, pendant ce temps-là elle hydrate.
/// La crème Abyssine pour les yeux, encore de Kiehl’s parce que j’ai enfin décidé de prendre soin de mes mirettes et de leurs contours surtout.
/// Des énormes bidons de Cétaphil d’avance, parce que l’essayer c’est l’adopter ! Petit topo de rattrapage ici.
/// Mon déo. Secret de son petit nom. Si quelqu’un part en Amérique du Nord dans mon entourage, illico je demande qu’on m’en ramène… du coup j’en ai plusieurs d’avance. Odeur de bébé, super doux…
/// Encore un lait Johnson pour les bébés qui sent… encore le bébé, et qui hydrate juste ce qu’il faut avec sa texture fraîche et pas grasse, super agréable pour l’été. Autant l’huile je la trouve en France facilement, autant ce lait c’est la croix et la bannière (« ah oui tu pars au Canada, génial, tu pourrais me ramener un petit truc ? »)
/// Des petites ombres à paupières Clinique. Histoire de renouveler mon stock de fards qu’on est supposé ne garder que six mois ! (Je me marre, s’ils pensent que je vais me séparer de mes disparues ombres luisance de Stéphane Marais vieilles de… j’ai honte…2002…)
/// Et puis l’Eraste paste de Benefit, mais qui n’est pas le produit du siècle : un genre d’anti-cernes, dans un pot, à prélever avec une spatule mais qui assèche énormément le contour des yeux et qui en même temps, est gras… A n’y rien comprendre !

///////// Rassurez moi, je ne suis pas la seule à passer du temps dans les CVS, Rite-Aid, Duane Reade et autres drogueries quand j’ai un pied sur le continent américain ?

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