Auschwitz nao foi um acidente*

Natalie Zwillinger est une star. Une star lomographe. C’est en regardant ses clichés il y a quelques années que j’ai eu envie de faire comme elle. AUCUN traitement photoshopesque. Que l’utilisation du L-CA et du traitement croisé. Et des superpositions. C’est sa marque de fabrique.

Son travail est visible ici.

Perdez-vous parmi ses boarding pass : Tel Aviv, Geneva, New York, Paris, c’est juste m-a-g-n-i-f-i-q-u-e.

Beaucoup d’âme, de la poésie, de l’onirisme qu’elle sort de ses tripes comme personne. Je suis fan. Elle m’a beaucoup inspirée à une époque. Et c’est là qu’on se dit que même armée du même matériel, le talent c’est quand même pas évident à obtenir. Tu l’as ou tu l’as pas.

J’étais donc ravie en passant au Lomo Shop à Lisbonne de tomber sur une expo d’elle. Première fois que je voyais ses photos en vrai.

Le thème d’Auschwitz n’était pas évident à traiter.
Pendant l’été 2008 elle a voyagé à travers la Pologne et la Tchécoslovaquie avec sa famille à la recherche d’une partie de son histoire effacée puisqu’une partie de ses ancêtres a été victime de l’holocauste. De ce voyage, elle y a triple exposé des vacances en Israël et en Europe (on y distingue un peu de Paris aussi). Drôle de combinaison. La beauté de ses photos juxtaposées à l’horreur de l’Histoire ne rend pas la chose facile. Mais j’ai vraiment été agréablement touchée par sa façon de faire. Une belle exposition.


Natalie Zwillinger @ Lomography Embassy Store Lisbon
Rua da Assunção nº15 – Baixa de Lisboa

(Jusqu’à fin septembre 2010)

* Auschwitz n’était pas un accident

Back for good, back for more

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Je sais pas si I am back for good mais beaucoup de choses ont changé dans ma vie depuis ces six derniers mois. De très bonnes choses comme de moins agréables. Des mélanges de sentiments, des angoisses et des joies.
Et puis des rencontres, des sauts de puce ressourçants, une rentrée, mes 31 ans…
Je ne sais pas si c’est cette nouvelle année qui fait que, mais depuis 2 jours je me sens en forme. Très en forme. Et j’ai envie de revenir ici, repartager tous ces petits brouillons en suspend que je n’ai jamais eu le courage de publier.
Je voudrais aussi vous raconter Lisbonne, la découverte de cette magnifique ville. Et Marseille. J’ai une tonne de photos et quelques chouettes adresses à vous confier.

Et puis rien à voir, ces photos datent de mars, (je sais on est sur la fin de l’été) mais je viens —seulement— de les faire développer et les découvrir m’a fait chaud au cœur car elles me rappellent de jolis moments. (Et je suis aussi contente d’avoir immortalisé cet hortensia, car il vient de quelqu’un qui commence à m’être chère). Du baume au cœur, de la nostalgie, voilà dans quoi je baigne en ce moment.

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En parlant photo, j’en profite pour vous dire qu’avec Simone on a décidé de prolonger ce concours qui nous tient à cœur.
Vous avez dorénavant jusqu’à la fin du mois de septembre pour nous envoyer vos polas. Et puis si vous lisez bien y a quand même des cadeaux pas dégueus : un Polaroïd sx-70, des lunettes de soleil François Pinton, un atelier couture au Sweat Shop, des livres de Marion Dubier-Clark et des editions Paumes, des torchons La Cerise sur le gâteau, des magazines Code d’Accès… alors go ! On vous attend.

Allez, en attendant, bonne rentrée à tous !

Couleurs et béton

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En septembre, j’ai mis pour la première fois les pieds à Marseille et sa région, c’était un voyage rapide qui s’est terminé à la Cité Radieuse, l’unité d’habitation de Le Corbusier. (Mon Diana était aussi de la partie comme vous pouvez le constater)

Pour 5 euros, j’ai visité (avec un peu de gêne quand même, j’avoue) l’appartement numéro-je-ne-sais-plus-combien en pénétrant (sans y avoir été invitée) chez quelqu’un de charmant qui m’a parlé de son appart avec passion. J’y aurais bien posé mes valises d’ailleurs…

Par plaisir et curiosité (et parce que je suis tombée amoureuse du béton), j’irais bien faire un tour à celle de Rezé et pourquoi pas pousser aussi jusqu’à Berlin… Bon prétexte ou pas ?

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