Matcha cake

Ne cherchez plus de recettes de cake au matcha, celle-ci est la bonne !

Je pensais devoir en essayer plusieurs avant d’en trouver une qui me conviendrait (moi exigeante comme je suis), celle-là me ravit juste comme il faut : cake pas trop sucré, texture pas sèche du tout, pas de croûte trop dure et du matcha en quantité parfaite.

Pourquoi celle-là et pas une autre ? Car c’est une recette de la chef japonaise Kaori Endo* et avec un peu de chance je m’étais dit que ce cake serait identique à celui qu’on trouve chez Rose Bakery (on peut d’ailleurs la voir bosser là-bas parfois)… banco, c’est le même ! Je n’ai pas mis de framboises car je n’en avais pas sous la main, mais qu’importe : un délice !

Cette recette, je me répète est donc vraiment à garder précieusement…

…Enfin pour ceux qui aime le matcha (et l’odeur d’épinard qui s’en dégage selon les dires de certaines personnes, moi je ne suis pas d’accord, c’est bien plus subtil)…

Alors, do you like matcha or not ?

* ce livre est une pure merveille pour les fan de cuisine japonaise, même si j’avoue n’avoir rien cuisiné encore…

—– edit —–
(Je remets la recette, le lien ne semblant pas fonctionner à chaque fois)

Ingrédients : Cake au thé vert matcha
330 g sucre semoule
3 œufs
2 jaunes d’œufs
250 g farine
1/2 c. à c. de levure chimique
1/2 c. à c. de sel
30 g de thé vert matcha
175 g de crème fraîche
100 g de beurre doux
100 g de framboises.

Étapes : Cake au thé vert matcha
Préchauffez le four à 180 °C. Dans un saladier, mélangez la farine, la levure chimique, le sel et le thé vert matcha. Dans une petite casserole, faites fondre le beurre. Ajoutez la crème fraîche, mélangez avec un fouet, et retirez du feu. À l’aide d’un robot ménager ou d’un batteur électrique, battez les œufs entiers, les jaunes, et le sucre jusqu’à ce que le mélange soit blanc et épais. Avec une grande spatule, incorporez petit à petit les ingrédients secs. Puis, ajoutez le mélange crème fraîche/beurre. Si le résultat est très épais, n’hésitez pas à le réchauffer un peu. Versez ensuite la moitié de la pâte dans un moule à cake beurré. Répartissez la moitié des framboises dessus. Versez le restant du mélange dans le moule, puis la 2e partie des framboises. Avec un doigt, repoussez les framboises juste au-dessous de la surface du cake. Faites cuire le cake jusqu’à ce qu’il soit légèrement doré et qu’une lame de couteau ressorte sèche (environ 40 minutes).

Recette de la chef japonaise Kaori Endo pour Rose Bakery

Sumimasen

Isabelle Boinot est illustratice, artiste, brodeuse… et voyageuse !

Coup de coeur du jour pour son carnet de voyages réalisé au Japon.

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© Isabelle Boinot

La suite est .

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Surtout, il y a un livre ici.

Et de fil en aiguille, il y a aussi tous ces livres qui donnent envie (y a pas à dire, le Japon ça inspire !) :

Le Japon vu par 17 auteurs / Emmanuel Guibert Japonais / Tokyo Sanpo / Tokyoland

Si vous pensez à d’autres ouvrages, allez y dans les commentaires !

Super headz

Qu’est-ce que c’est que ces cubes ?

Tout simplement des mini appareils photos que n’importe quelle personne qui revient de New York ces derniers mois vous ramènera en souvenirs : en quelques semaines, j’en ai eu trois de trois personnes différentes… Le hic, ça ne marche qu’avec des pellicules 110, tellement 80’s que ça me rappelle mon premier Kodak ! Ils en fournissent une avec l’appareil, mais après ? Où est-ce qu’on fait développer ces bobines magiques ? Autant pour le 120 je suis incollable, mais le 110…

Et c’est Super Headz, un genre de collectif japonais très proche de la lomographie, qui éditent ces petits gadgets. Ils vendent d’ailleurs des Holga tout colorés et autres lomo comme j’aime.

Ps: Je vous en ai jamais parlé mais le père Noël m’avait apporté ça aussi de la part des japonais… à suivre.

Privilège nippon

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Après être passée plusieurs années devant une petite échoppe un peu mystérieuse à travers les vitres floues desquelles on devinait vaguement un restaurant, j’ai enfin eu le courage de franchir la porte en réservant une table au préalable par téléphone : « Pas brochettes, pas sushis ». Le message était clair.
Arrivés sur place, une minuscule salle. Des airs d’appart un peu défraîchi. Une cuisine qui sépare la salle en deux. Trois tables. Une occupée par une fashion japanese girl, seule avec son assiette et son blackberry. Une autre par deux hommes d’affaires japonais aux grosses lunettes rectangulaires et épaisses. Et nous au milieu de ce spectacle. Timides. Impressionnés.
Un maître des lieux très chic, une femme très élégante. Les deux aux fourneaux.
Mais qu’est ce qu’on va manger ? Tout est en japonais ! Heureusement, le chef me sort une carte sortie de derrière les fagots, en français, ouf ! Ça sera des Kitusné Udon pour moi. Et regardez comme c’était joli. Préparé avec attention. Et tellement bon et authentique.
J’ai juste hâte d’y retourner. Quel honneur d’avoir eu la chance de découvrir et de goûter la cuisine si savoureuse de ce monsieur, qui est pour les initiés only parce que nulle part il est écrit que c’est un restaurant, à moins d’être bilingue… ce qui n’est pas mon cas. Quel risque j’ai pris ! Je suis un peu folle des fois. Mon instinct a été super, je prendrais l’habitude de le suivre un peu plus souvent.
En sortant j’avais un de ces sourire, je me sentais privilégiée comme jamais. Il en faut peu.

Obsession du jour : acheter un Paris-Tokyo.

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