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C’est à peu près le nombre de pochettes de vinyles que mes yeux ont regardé ce matin à la Maison Rouge.

C’est à l’initiative de Nardjisse que je me suis levée bien tôt hier matin pour une petite visite privée, en petit comité, à la découverte de Vinyl, une exposition incroyable réunissant une collection assez exceptionnelle et personnelle de Guy Schraenen, éditeur et collectionneur passionné.

Déjà, ce lieu, qu’est La Maison Rouge, était une découverte, je suis pourtant passée maintes fois devant, intriguée, sans jamais vraiment savoir ce qui se cachait derrière. C’est bien simple, une fondation d’art contemporain, 1300 m2, un puits de lumière au milieu, un resto (un brunch le dimanche qui parait-il est très bon). Endroit très agréable, je vous le conseille.

Mais cette expo, quelle expo ! Pour la graphiste que je suis, c’est mes yeux qui étaient contents. Ils étaient sollicités à chaque seconde qu’ils se posaient sur ces pochettes. La pochette et son visuel comme œuvre d’art. Le vinyle lui aussi parfois comme objet à proprement parler. C’est toujours très inspirant de voir une telle richesse graphique et photographique réunies dans un même lieu.

La collection est vraiment bien organisée en différentes sections, par courant (Dadaïsme, Fluxus, Pop art…), par artistes (Jean Dubuffet et Asper Jorn, Joseph Beuys…), par mouvement musical… N’ayez crainte on s’y retrouve toujours très bien.

Passionnés de musique, c’est là que cette exposition a vraiment de l’intérêt pour vous, car des tables d’écoutes sont mises  à disposition pour pouvoir écouter l’ensemble de la collection.

Et puis, il y a le Bar à platines. C’est tous les jeudis jusqu’en mai, impossible donc de ne pas y aller au moins une fois. De 19h30 à 22h, un artiste, DJ, journaliste… passera des disques qu’il aura choisi. Ça sera à chaque fois une surprise auditive lors de ces happy hour. Plus d’infos ici.

En attendant d’y retourner (prévoir vraiment quelques heures devant soi pour apprécier et avancer à son rythme, je me répète mais c’est une exposition vraiment foisonnante), je vous offre la possibilité de gagner 4 places (valable chacune pour une personne).

Un petit mot dans les commentaires, jusqu’à ce soir minuit et petit tirage au sort ensuite en edit demain sur ce billet.

Vinyl
Du 19 février au 16 mai 2010
La maison rouge, 10, boulevard de la bastille,  75012 paris, 01 40 01 08 81

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EDIT du 28 février (merci à tous pour votre participation, et désolée pour le retard)

And the winners are…

Nicolas
Marion
L’œuf qui chante
Angie

Les enveloppes sont prêtes, j’attends vos adresses par mail.

Un printemps à New York

Tous les possesseurs d’un Holga connaissent Fred Lebain. Il fut un temps où son livre « Mes vacances avec Holga » était livré avec l’appareil quand on l’achetait. Il a fait rêvé bien des personnes avec ses images… moi la première (oui, c’est grâce à lui que j’ai persévéré)

Rien à voir, car ce n’est pas avec son appareil en plastique qu’il est à l’honneur dès ce soir pour une expo en collaboration avec Les Prairies de Paris. Laetitia Ivanez lui offre ainsi sa boutique pour nous faire découvrir les clichés qu’il a pris au printemps dernier à New York. Transformés en carte-postales, il les a ensuite envoyées à ses amis…

Et comme on est (je suis) un peu curieux on va vite y aller ! Il est toujours intéressant de voir la vision qu’ont différentes personnes sur la même ville.

Le vernissage a lieu au moment où j’écris ces lignes, mais on s’en fiche, on a jusqu’à la fin de l’année pour aller y faire un tour.

fredlebain

© Fred Lebain

Exposition « Le Printemps New-Yorkais » de Fred Lebain en partenariat avec la Galerie Philippe Chaume et le studio Be-Pôles, dans la boutique des Prairies de Paris, au 23 rue Debelleyme, Paris 3e, du 26 octobre au 31 décembre 2009.

Barils et lettres

De cette expo, « Pierres rejetées… », de Jimmie Durham, je n’ai retenu que ces barils de pétrole. Très colorés. Parce que c’est ce dont j’ai besoin en ce moment, de la couleur, de la légereté, de la déco.
Le reste ? Je ne m’en souviens à peine : je ne suis vraiment pas rentrée dedans. C’etait pas le bon jour.
En sortant, j’ai levé la tête , et je m’en suis voulue : si j’avais su, j’aurais été voir « La fabrique des Rêves »… Rien que la scéno annonçant l’exposition était chouette. Malheureusement, il était déjà l’heure de repartir. Mais ces lettres très en relief, (comme ces barils), je serais bien repartie avec !

Musée d’art moderne de la ville de Paris
11, avenue du Président Wilson, 75116 Paris
01 53 67 40 00

Jimmie Durham. Pierres Rejetées…
Jusqu’au 12 avril 2009.

Giorgio de Chirico. La fabrique des rêves
Du 13 février au 24 mai 2009