Le grand jour du rabais

Je vais avouer quelque chose qui fera pâlir les modeuses qui traînent ici, s’il y en a, les soldes j’en ai que foutre. Je n’ai jamais aimé ça. Même à l’époque où je travaillais dans la moooode, j’étais une extra-terrestre car toutes les filles (et les hommes) du bureau étaient en rtt en ce premier jour de rabais. Pas moi. Tant mieux, seule, au calme j’avançais bien plus vite.Non, vraiment, me battre, c’est pas mon truc. Faire la queue encore moins, et me lever aux aurores pour des sapes, non et encore non. Moi le matin, mon sommeil est d’or.
Sinon il paraît que le hype du hype du moment est de commander online. Désolée mais c’est loin d’être nouveau pour moi, la première fois que j’ai commandé sur un site internet c’était sur Boo (cherchez pas ça n’existe plus) et en 2001. J’habitais encore chez mes parents, ma mère criait dans tous les sens : oui je venais de dégainer les chiffres de ma carte bleue et qui plus est de les filer à l’ordinateur qui était en train de les avaler tout cru. Mal, c’était mal.
Alors cette habitude je l’ai dans la peau, et hop ! Panier validé.
APC.fr, ce matin, ça donne ça :

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Voilà comment je me retrouve avec un truc caca-d’oie, oui dites-le, vous le pensez si fort !
Pas grave, ça s’échange (au pire).
Je ne vous raconterai pas ma vie, c’est pas le genre de la maison, mais en fin d’après-midi, je me suis retrouvée à une rue du Bon Marché, vers 19h plus précisément. Je rentre. C’est presque calme, j’avais peur. J’avais prévu le truc même : si c’était la pagaille je filais à la Grande Epicerie acheter de la moutarde à la violette ou un truc improbable comme j’aime là-bas parce que hors de question d’affronter la foule, c’est pas le moment de me faire ch***, je mords en plus.
Telle une détective en filature, coup d’œil à droite, à gauche, j’y vais. Et je me retrouve à acheter des caracos au rayon lingerie. Avec de la dentelle et tout. Me demandez pas pourquoi. Parce que.
Personne.
Le pas pressant, pas envie de m’arrêter pour de la sape (ma mastercard me bénie), je file vers les chaussures. Coup de cœur pour une paire de spartiates à talons compensés (Colisée de Sacha). Dans le même esprit que celles de Domino mais en marron, mais carrément différentes en fait.
19h55. Vite je sors, mes trois caracos et mes shoes sous le bras : j’ai vu personne. Et c’est bien la première fois que je mets les pieds dans un grand magasin en ce jour sacré.
Même pas mal.

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Et sinon, pour ceux qui s’ennuient il y a le WOW 12 qui est sorti. Envie de peau douce ? C’est ici.

Belle découverte chiffon

Plus tard, quand je serai grande…
j’habiterai à New York (c’est beau de rêver je sais)
à Bleecker Street si possible
comme ça je ne serai pas très loin de la boutique Maylemayle.gif
Elizabeth Street
Là encore j’ai bien bavé
A l’intérieur il y avait un couple très nordique qui parlait en finnois-islandais ou que sais-je et qui surtout était en train de claquer un fric fou. La grande dame jouait à Pretty Woman. Ça m’a fait sourire.
Du coup pendant que la vendeuse était occupée avec ses super clients j’en ai profité pour bien reluquer vu que je n’existais pas à ses yeux.
Ai tout touché, tout effleuré, les sacs aussi. Oh les sacs ! (pas trouvé de photos)
Bon, j’ai laissé les trois continuer. Trop cher. Ou alors il faut attendre les soldes j’imagine.
Mais tellement joli, très féminin, de belles matières, et surtout, il n’y avait pas une seule pièce que je n’ai pas aimé, ça faisait longtemps que ça ne m’avait pas fait ça…
Qui sait si cette marque est distribuée en France, j’ai envie de rêver encore ?mayle.jpg
Mayle

242 Elizabeth Street, NY 10012
http://www.mayleonline.com

Le sac !

foleycorinna1.jpg
C’est de cette boutique que j’ai ramené ce qu’il fallait reconnaître : un sac Foley + Corinna (appelé antérieurement Anna Corinna. Mais qui est donc Foley ?)
La vendeuse était plus qu’adorable. Surtout qu’elle a dû me supporter pas loin d’une heure ! Évidemment si j’avais eu la possibilité, j’aurais tout pris, mais malgré un dollar avantageux pour un achat comme celui-ci, il me fallait faire un choix. Il s’est donc arrêté sur celui-là, le gris, taille moyenne.
Un jour, quand j’aurai plus de temps, je vous montrerai le reste de mes emplettes, raconterai un peu ce que j’y ai fait et le tout en photo. foleycorinna2.jpg

Foley + Corinna
114 Stanton street, New York
www.foleyandcorinna.com

Des chaussures, des chaussures

sigerson.jpg

S’il y a un endroit (hormis chez Foley+Corinna mais j’y viendrai plus tard) où j’ai passé pas mal de temps lors de mon voyage à NY c’est dans la boutique de Sigerson Morrison.
Pas de doute, je suis folle de toutes leurs chaussures. Je les ai toutes regardées, observées, prises dans mes mains, elles étaient sublimes. Je crois que je suis vraiment folle-dingue de cette marque. Seul hic, leurs prix. D’ailleurs lisez ceci, vous en saurez plus sur la marque (qu’on trouve aussi chez 58M à Paris). Et les prix excessifs s’expliquent tout simplement par une qualité sans égale. Alors, à la question que vous vous posez, je vous répondrais un non triste et regrettable. Non je n’ai pas craqué. Je sais c’est nul, mais si j’étais riche ça se saurait ! Dommage par contre d’avoir appris à mon retour que la petite marque sœur (c’est à dire moins chère aussi) Belle de son nom était juste à côté. Zut. Du coup, je vais fouiller ebay et consœurs pour m’en dégoter une petite paire. A suivre donc.

Boutique Sigerson Morrison (celle de la photo)
28 Prince Street
New York, NY 10012

Boutique Belle by Sigerson Morrison
242 Mott Street
New York, NY 10012

Sigerson Morrison