écharpe, écharpes



J’ai commencé la verte métallisée il y a 2 ou 3 hivers, j’ai beaucoup de mal à la terminer, je crains que cet hiver ne soit pas le bon pour elle…
L’autre, elle est récente, j’ai carburé comme une folle dessus tout un weekend, car il faisait très froid et que j’avais hâte de la mettre… et puis le doux est revenu… je traîne… surtout que je la veux longue, longue, longue….

bang bang bangs

Frange or not frange.
Le frange est tendance, on nous le clame dans tous les magazines.
Elle en faisait un sujet la semaine dernière. Et c’est la même chose ailleurs. Partout.
Ayant déjà fait l’essai il y a pile deux ans (et quand j’avais 5 ans), je sais que ça ne me va pas.
Enfin si, ça me va cinq minutes. Pas plus.
Sauf que les cheveux, ça repousse pas en deux minutes…
Je n’aime pas aller chez le coiffeur, mais vraiment pas, car payer 60€ pour sortir en pleurs, en courant pour rentrer chez soi et se passer la tête sous l’eau…. arghh ! L’angoisse.
Et voilà, samedi dernier je me dis qu’il faut vraiment que je me fasse couper cette masse qui n’a plus d’allure.
Ok pour la longueur, on est d’accord.
« Et devant, je fais quoi ? »
Et bien, on dégrade, comme d’hab’ , un léger dégradé!
Sauf que ma coiffeuse était très inspirée par ce qu’on nous montre dans les magazines.
Et voilà, je me retrouve exactement avec ce que j’avais il y a deux ans et que je ne voulais absolument pas : une frange.
« Oh mais je vous avais déjà fait ça il y a quelques temps, ça vous allait bien! »
Mais de quoi je me mêle ? C’est insensé.
C’est pas elle qui doit sortir son sèche-cheveux tous les matins dorénavant pour dompter cette épaisse frange farfelue qui se dresse sur ma tête au réveil, et du coup me met d’une humeur radieuse…
Avis aux frangeuses : vous lui mettez des trucs spéciaux à cette dame pour qu’elle soit gracieuse et disciplinée ?
Le bon côté : mes cheveux poussent « très » vite, dans deux mois, j’aurai la coupe que je voulais samedi dernier!

Le traitement croisé ou l’art du « E6-C41″


Kesako?

Pour les accros au « digital camera« , passez votre chemin, cette note va vous ennuyer, sauf si vous êtes curieux, dans ce cas-là, bienvenue !Quand on fait de l’argentique, comme encore pas mal de gens finalement, et qu’on aime bien faire des expériences un peu rigolotes, on achète des films diapos, on fait son « traitement croisé », une fois, deux fois, et après on ne fait plus que ça, et on devient zinzin de ce procédé chimique.Cette magie se fait grâce aux chimies des pellicules.Les négatifs sont des « C41″, les diapositives des « E6″.Normalement, quand on fait du négatif, on le developpe dans son bain aproprié.Mais, « croiser » son film, veut tout simplement dire que le E6 (diapo ) va se faire développer dans le bain C41 (négatif). Et vice versa.Bref vrai mic mac.En fait, la dame qui fait ça super bien depuis plusieurs décennies, c’est Ellen Von Unwerth.A quoi le voit on ?Les couleurs sont « différentes », tout est plus contrasté, sublimé, magique.Les teintes obtenues dépendent de la marque des films : kodak, fuji etc…Le plus commun, est tout de même de prendre du diapo (E6) et de le passer en C41 (négatif). C’est d’ailleurs ce que je fais, ne me parler plus d’acheter des pellicules négatives !Mais ma première expérience du traitement croisé fut… inversée. Ainsi j’ai shooté avec une pellicule négative et ai demandé à la croiser en diapo….Le résultat était… comment dire… je ne m’attendais pas à ça, mais finalement, ce premier et unique essai dans ce sens, j’en suis contente.Depuis, je ne fais que ÇA, vraiment que ça. Mais dans le « bon » sens ! Je rêverai d’avoir une vision en « cross processing »…

Pour ces deux photos : C41-E6