Lomo rocks

Lisa Li-Lund et David-Ivar Herman Düne qui chantent dans ma télé !

Vous faites quoi le 22 novembre ?

Oui, normalement les grèves seront finies, ouf !Alors vous vous rencardez parce que les Herman et les Düne sont les super guests qui viendront chantonner avec leurs amis pour l’ouverture du lomo shop à Paris ! Oui, pas de raisons, après Vienne, Madrid, Barcelone, Sidney, Lisbonne, Porto, Hong Kong, Beijing et Bangkok, Paris va e-n-f-i-n avoir son magasin lomo, là où vous trouverez tous les Holga et les LCA (entre autres) de la planète lomographique que j’aime tant !Ah oui, ça commence à 20 heures le jeudi 22, alors pour les déjà adeptes comme Mzelle-Fraise ou Vert Cerise qui manient très bien ces petits appareils en plastique (et aussi pour les autres qui sont curieux), venez venez ! J’y serai !Lomo Shop6 Place Franz Liszt, 75010 ParisHoraires d’ouverture à partir du 23 novembre :du mardi au samedi de 10h30 à 19h00

Happy birthfeist

J’avais l’intention de vous parler du concert de Feist, vu la semaine dernière à La Cigale, mais Cococerise m’a bien devancée. Moi j’ai manqué de temps pour le faire le soir même. Mais le problème ne se pose plus car aujourd’hui, comme vous le savez, c’est journée de grèves, et du coup je suis chez moi today !
Elle (je parle de cococerise), a été la voir le lundi soir, la veinarde ! (Je dis « veinarde » parce que Gonzales est venu accompagner Feist au piano pour « My moon my man », et Gonzo, si vous ne le connaissez pas, il est juste ultra-exceptionnel, enfin sa musique, je ne le connais pas perso, (mais ô comme j’aimerais bien), donc je suis hypra dég (pour parler mal) de ne pas avoir été là le lundi soir…) soupir
Du coup, je peux vous parler des collants verts de Leslie, de sa minijupe et de ses low boots marron plus que vintage, de ses cheveux lâchés, et d’où j’étais installée je me disais merde, elle aurait pu se faire un peu plus d’effort, être plus coquette quand même !! Mais en fait, elle s’était faufilée sur scène juste pour partager une chanson avec Kevin Drew et les Broken Social Scene.
Après, la jolie est arrivée pour son show et là elle était plus que pimpante. Robe noire manches courtes avec haut en dentelle (genre plastron). Collants mauve cette fois-ci, et sandales de je ne sais quelle couleur, là, j’avoue je ne pouvais pas apercevoir ce genre de détails, désolée, surtout que leur brides étaient fines, mais je dirais sandales vertes… ? Cheveux tirés en queue de cheval, et frange of course.
Voilà je ne vous dirai pas que c’était extraordinaire, c’était bien plus que ça. La dernière fois je l’avais vue en concert c’était il y a 3 ans et à L’Olympia, et cet endroit ne lui correspondait pas des masses je trouve, trop distant. Alors qu’à La Cigale, la salle étant plus petite, elle en est d’autant plus intime. Et voilà, je suis donc encore une fois ressortie de son concert bien guillerette, vivement le prochain !

Je vous laisse avec quelques photos prises ce soir là (merci mr nanikaa), j’ai aussi une ‘tite vidéo que je mettrai ce soir je pense.

ps : Et comme Cococerise, je suis aussi repartie avec un joli sac en coton — donc très bio ! (Voir photo sur son blog)

Edit : J’ai changé le titre de ce billet, j’ai opté pour un truc bien nul, juste parce que j’avais oublié (comment ai-je pu ? ) que ce concert, c’était -entre autres choses- un cadeau pour mon anniversaireeeeuh !

Re-Edit : Après la journée de grèves (qui recommence demain, j’ai bien entendu ? zut il va falloir que j’aille travailler cette fois, et à pied !), voici la journée de la groupie ! Et oui, c’est moi la groupie !

On ne pensait pas que l’appareil photo faisait des vidéos d’aussi bonnes qualités (oui, tout est relatif, je sais ! Surtout que Youtube compresse beaucoup trop, du coup l’original est bien mieux) alors c’est tout ce qu’on a chopé, à la fin de Sea Lion Woman… Je sais cette vidéo n’a pas grand interêt, juste une bribe de mon souvenir de ce concert… Je fais juste partager !

Feist à La Cigale (Paris), le 9 octobre 2007
Sea Lion Woman
ps: Merci encore m’sieur Nanikaa, vidéaste en or platine !

Le pays de Moriarty

La semaine dernière, j’ai assisté à un concert fascinant. Je vous en parle en presque avant-première et retenez bien ce nom car très vite ils seront en couv des Inrock ou de Télérama, j’en suis certaine… Moriarty.
Je plante le décor : la salle de billard de l’Olympia. Long hall pas très large, parquet au sol, très haut de plafond, carrelages, moulures, boiseries et peintures dans des teintes vert d’eau, grands miroirs, et deux rangées de chaises formant l’allée centrale qui mène à la scène. Ambiance très intime. Puisqu’on ne devait pas être plus de 60 personnes à tout casser, alors oui je me suis sentie dans le « truc » plus facilement que si j’étais dans la salle d’à côté, la grande et majestueuse, à écouter Laurent Voulzy chanter « Marie Galante« .

Je venais pour la dernière partie de ce petit festival : Moriarty. Le mois dernier, j’en avais déjà parlé . Depuis la première note de musique de Jimmy entendue sur Radio Nova, je suis fan. Mais très fan.
Moriarty c’est Rosemary, la jolie rousse au teint clair et ses quatre acolytes. La « diva et ses quatre frères musiciens« , comme ils s’amusent à écrire dans la presse. Ou comment cultiver un certain mystère, et bien oui ils ne sont pas frères et sœurs, c’est une évidence, {Moriarty c’est aussi l’ennemi de Sherlock Holmes…}, alors on sait peu de choses sur eux, à part qu’unis, sur scène ils vous en foutent plein les yeux, plein le cœur. C’est plus qu’un groupe de musique folk lambda, ils s’amusent aussi à jouer, chaque chanson avait ainsi sa petite mise en scène.
J’explique. Avant qu’ils ne se mettent à chanter, je les ai regardés planter le décor (comme pour celui d’une pièce de théâtre), trimbaler et installer leurs énormes malles poussiéreuses, leur paravent aux motifs floraux un peu délavés, poser leurs instruments, le xylophone, le tambourin, le rouleau de scotch, l’éventail à plumes blanches dans un coin, la tête de bambi biche taxidermisée dans un autre, le fauteuil ici etc. Une ambiance un peu cabaret, ça swinguait, ça jazzait, ça folkait : un vrai bonheur musical, et comme si ces 5 personnes appartenaient à une autre époque…
Rosemary m’a d’ailleurs fascinée. Grands yeux verts à la Regina Spektor. La chanteuse franco-canadienneholster se tenait très droite, très fière sur scène, les mains derrière le dos, me transportant avec sa voix douce et mélancolique que je ne me permettrais pas de comparer avec telle ou telle autre chanteuse, pendant qu’elle s’amusait avec le contrebassiste, ou l’harmoniciste (portant d’ailleurs une ceinture remplie d’harmonicas) ; tous les cinq, serrés sur scène me transportaient dans un autre monde, certes énigmatique mais aussi très onirique… Et puis moi, quand il s’agit de rêver, je me laisse aller…

En sortant, j’étais sur mon petit nuage, fredonnant Jimmy ou Cottonflower, cette dernière chanson que j’ai d’ailleurs tirée au sort dans une matriochka qui passait parmi les spectateurs : j’ai trouvé le concept plutôt sympa de décider, grâce à la contribution du public (et du hasard), quelle chanson allait être interprétée !
Bon j’arrête, je pourrais vous en parler encore pendant des heures. En attendant, le 9 octobre, c’est la sortie de leur premier album « Gee Whiz but this is a Lonesome Town » (Naïve) et le 15 octobre, ils jouent à la Maroquinerie à 19h30 pour ceux qui seraient inspirés !

Pour écouter quelques extraits et vous faire une idée c’est ici ou .


Message spécial : un grand merci à la maman de Rosemary qui a très gentiment, à la demande de mon chéri, réussi à nous obtenir un dossier de presse du groupe et nous l’a donné, c’était très chouette de sa part, merci encore.

© Photos by me


Jimmy

En roulant hier sur l’autoroute, direction Paris, je suis tombée sur cette merveille folk à la radio.Le groupe est Moriarty et le morceau à écouter d’urgence est JIMMY. C’est dur de rentrer avec les nuages.