Bubble tea

Un des meilleurs restos pour manger des nouilles jap’ ne se trouve pas rue saint-anne mais juste derrière, rue Chabanais. Sauf qu’il ne faut jamais se pointer vers 20h sinon c’est queue dehors assurée. Hokkaïdo. Souvenez-vous du nom, et quand vous êtes dans les parages, vous êtes très fortement incités à vous y arrêter.
Oui, mais ce soir-là, trop de monde. Il faisait doux, un air d’été dans les rues. Pas envie de faire la queue. Alors demi-tour à 180° et Zen Zoo devant nous. Depuis le temps que je passe devant (oui j’ai souvent fait la queue chez Hokkaïdo, même sous la pluie parfois…) jamais je n’avais pensé y faire un stop. Chose faite ce soir-là. Cuisine taïwanaise. Formule unique de 12 euros (ou 16 avec le dessert) : beaucoup trop copieuse pour les appétits de moineau en mon genre mais délicieux. Crevettes à l’ananas, riz, omelette aux crevettes et potages aux champignons. Tout ça pour 12 petits euros !
Et on y boit quoi ? Du thé oui pourquoi pas mais surtout du thé au zen zoo, ces petites boules de tapioca noires, gluantes et denses qu’on avale avec une grosse paille et qu’on mâche comme des bonbecs, genre des gros dragibus ! Parce que je crevais de chaud, je me suis descendue rapido une tasse bien glacée de thé zen zoo au fruit de la passion, et pour la route, un thé au lait zen zoo encore à la banane… trop bon !

L’obsession du jour ? Réussir à en faire myself.
Je vais commencer par déchiffrer la recette trouvée ici et on s’en reparle hein !
Et toi Starbucks, tu t’y mets quand ?

Liens sur les bubble tea :
Zen Zoo, 13 rue Chabanais, 75002.
Bubbletea
Bubbleteastore
Wikipedia ‘thé aux perles’
Bobatea
Recette de Bubble tea au matcha
Quickly, à New York

Phase « healthy »

Tout ça parce qu’un rayon de soleil pointe son nez… 
On se découvre les épaules, on sort les lunettes de soleil, on a des envie de fraîcheur et on ressort les menus de printemps.

Privilège nippon

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Après être passée plusieurs années devant une petite échoppe un peu mystérieuse à travers les vitres floues desquelles on devinait vaguement un restaurant, j’ai enfin eu le courage de franchir la porte en réservant une table au préalable par téléphone : « Pas brochettes, pas sushis ». Le message était clair.
Arrivés sur place, une minuscule salle. Des airs d’appart un peu défraîchi. Une cuisine qui sépare la salle en deux. Trois tables. Une occupée par une fashion japanese girl, seule avec son assiette et son blackberry. Une autre par deux hommes d’affaires japonais aux grosses lunettes rectangulaires et épaisses. Et nous au milieu de ce spectacle. Timides. Impressionnés.
Un maître des lieux très chic, une femme très élégante. Les deux aux fourneaux.
Mais qu’est ce qu’on va manger ? Tout est en japonais ! Heureusement, le chef me sort une carte sortie de derrière les fagots, en français, ouf ! Ça sera des Kitusné Udon pour moi. Et regardez comme c’était joli. Préparé avec attention. Et tellement bon et authentique.
J’ai juste hâte d’y retourner. Quel honneur d’avoir eu la chance de découvrir et de goûter la cuisine si savoureuse de ce monsieur, qui est pour les initiés only parce que nulle part il est écrit que c’est un restaurant, à moins d’être bilingue… ce qui n’est pas mon cas. Quel risque j’ai pris ! Je suis un peu folle des fois. Mon instinct a été super, je prendrais l’habitude de le suivre un peu plus souvent.
En sortant j’avais un de ces sourire, je me sentais privilégiée comme jamais. Il en faut peu.

Obsession du jour : acheter un Paris-Tokyo.