Je Cuizine, tu Cuizine…

Cuizine est un fanzine d’art graphique et culinaire, tout ce que j’aime en somme !

Dans chaque numéro (un par an), un illustrateur est invité et parfois il y a même un cd qui accompagne le livre.
Tout le concept de cette belle initiative est à lire . (On peut même proposer ses propres recettes !)

Comme j’ai très envie de m’en procurer un, c’est chez Millepages que j’irai, la meilleure des librairies françaises…
Et pour la petite liste complète des points de vente c’est ici.

Du chocolat au thé

Le billet qui parle chocolat et design.
Ah oui mais d’abord, juste une vérité à rétablir : je ne suis pas une fan du chocolat (mais je me soigne rassurez-vous !)
Si j’en mange c’est par période. Assurément, plus pendant les périodes de fêtes. Un que j’aime particulièrement quand même, c’est celui au chocolat noir (70%) et Earl Grey que fait très bien Jeff de Bruges : il est tout doux, pas amer du tout et aromatisé avec finesse à la bergamote (et moi et la bergamote c’est une longue histoire…). Côté emballage on ne peut pas faire plus simple et sobre, et ça, ça me plait. Désolée pour Milka et ses vaches violettes…

© Identité graphique de la gamme : Saguez & Partners

Et puis il y a une marque (mais pour le coup jamais vu en France, avis aux américains…) qui a eu la bonne idée de mélanger, dans le même esprit, thé et chocolat : la gamme s’appelle Choclatea bien évidemment, pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Il y en a au thé blanc, au thé vert, au thé Chaï… et existe en chocolat très noir (72%), noir (64%), au lait (37%) et blanc.

Et outre les packagings qui sont juste à tomber (thanks to Clive Piercy, DA de l’agence Air Conditioned LA), ça me donne très envie de me croquer un carré sous les dents là tout de suite, encore faut-il que ces mélanges soient subtils. Ça me fait penser que la prochaine fois que je vais sur le continent nord-américain j’essaierai d’en trouver…

Bon et vous, vous marchez à quoi ? C’est lequel votre chouchou ? Les commentaires sont là, alors faites moi découvrir des merveilles, je suis nulle en chocolat !

A la coupe

Chez Al Taglio, on mange des pizzas comme nulle part ailleurs…

La pâte repose trois jours et c’est ce qui lui donne son croustillant magique, et antithétiquement son moelleux si agréable.
Chez Al taglio, on est accueilli avec le sourire et invité à choisir les différentes parts de pizza qui nous allèchent tant, comme ça au moins on peut varier, on n’est pas bloqué avec notre reine unique dans l’assiette !
Tomate-mozza-basilic, pommes de terre-crème de truffe (une tuerie sans nom), pommes de terre-romarin… Toutes les variétés donnent l’eau à la bouche, c’est pour ça qu’on a envie de tout goûter.
Ah oui, ici d’ailleurs, haut lieu de convivialité et de partage, on mange avec les doigts, perchés que nous sommes sur des tabourets, devant de grandes tables en bois.
On boit du vin, de l’eau, on ne se formalise pas.
Et puis pour le dessert, pas de réflexion permise, il n’y en a qu’un : une foccacia au Nutella. Servie tiède, la fameuse pâte à la noisette dégouline juste ce qu’il faut.
Et là, on est obligé d’en reprendre une deuxième part, et si on ne s’écoutait pas, on en prendrait une troisième, et une quatrième, et une cinquième… (A 1,20 € la part, c’est donné !) C’est simple, depuis hier je ne pense qu’à ça !

Une fois avoir goûté une seule part de pizza de chez Al Taglio, c’est bien simple, vous n’avez plus envie de manger d’autres pizzas, fini les margaritas rondes sans saveur ! Les pizzerias de Paris ont du soucis à se faire…


Al Taglio (pizzas au poids et à la coupe)
2 bis, rue Neuve Popincourt, 75011 Paris, 01 43 38 12 00

Carrot cupcakes

Quand je suis invitée à dîner, on compte toujours sur moi pour apporter le dessert, donc samedi après-midi, c’était atelier pâtisserie dans ma micro-cuisine !
Une base de carrot cake ultra facile parce que recette américaine (voir recette plus bas), ce qui signifie l’utilisation de « cup » et de jeux de cuillères dosées (à se faire rapporter du continent nord-américain, et après ça la cuisine vous semble un jeu d’enfants !), et un mixer parce qu’on ne va pas s’embêter non plus !
Me perfectionnant en glaçage (ou topping pour les bilingues), je fais des détours pour acheter du vrai cream cheese à ma petite trattoria italienne qui vend du Philadelphia (j’ai vu qu’ils en vendaient aussi à la Grande Épicerie mais c’est trop loin !), et parce que le Saint-Morêt c’est trop liquide, je ne le conseille pas.
Et voilà le travail :

Et c’est encore mieux le lendemain avec un bon thé fumant !

Carrot cupcakes :

2 1/2 cup de farine
2 cup de sucre
1/3 cup de lait
1 1/4 cup de beurre ou huile
2 teaspoon de levure
2 teaspoon canelle
1 teaspoon de bicarbonate de soude (que je remplace par de la Maïzena)
4 oeufs

Battre tous ces ingrédients pendant cinq minutes.

Rajouter 3 cup de carottes râpées + 1 cup de noix

Cuire dans des moules individuels environ 45 min à 165°C.

Quand c’est froid, rajouter le glaçage suivant :
Un paquet de cream cheese
1 cup de beurre
3/4 cup de sucre glace
1 sachet de sucre vanillé

La prochaine fois je mets du colorant comme la miss, à croire qu’on s’était données le mot ! (D’ailleurs vous pensez que le colorant bio ça existe ?)