Histoires de cupcakes

Les cupcakes j’avais déjà essayé. Avec ma célèbre recette de carrot cake et un glaçage au Philadelphia, comme là-bas. Avec ces petits moules, c’était fastoche !

Et puis à New York, autant l’année dernière je ne m’étais pas trop attardée sur les sucreries et autres choses bien grasses, non voyez-vous on avait mangé limite plus sain qu’à Paris, à coup de Jamba juice et autre choses bien vitaminées et saines, mais cette fois-ci, j’ai eu envie de m’arrêter devant Magnolia Bakery (celui de Bleecker) et pas juste regarder comme l’année passée. Coup de bol, il n’y avait pas beaucoup de personnes à l’intérieur par rapport à ce que j’en ai lu par la suite. (Il parait qu’il y a la queue dehors, pas de ça quand j’y étais moi !)

Je ne vous ferai pas voir de photo, ma pellicule a foiré. Mais par contre, waouh !! Qu’est-ce que c’était bon : moelleux, sucré juste ce qu’il faut, pas écoeurant, limite j’étais déçue de n’en avoir pris qu’un.

Quelques jours après je suis retombée aussi sur le Cupcake Cafe, (dans la rue d’Adorama) et cette fois-ci aussi je n’ai pas fait que regarder. Mais déception. Les fleurs en déco sont certes d’une perfection incroyable, mais le glaçage est très différent de celui de chez Magnolia, plus gras et puis il m’a surtout semblé qu’il était bien plus petit pour un prix comparable si mes souvenirs sont bons… Et le gâteau, rien d’extraordinaire. (Il est indéniable que la déco assure grave ! Le jour où j’en serai là, ma carrière de pâtissière sera lancée)

De retour en France, j’avais encore ce goût de trop peu. Magnolia, Magnolia. Ça résonnait dans ma tête et mon palais.

En cinq minutes, j’avais le sésame : la recette de leurs cupcakes, gâteau et glaçage.

Armée de mes petites measuring cups, quelques tours de batteur plus tard, une ou deux gouttes de colorants (merci Caro !) par-ci et quelques pincées de paillettes par-là, mes cupcakes étaient devant moi ! Mon chéri m’a carrément dit que (et dieu sait que j’en fait quand même des gâteaux) c’était le meilleur des desserts que j’ai jamais réalisé.

A ce sujet, j’avoue, j’aime bien faire des pâtisseries mais rarement les manger. Mais là, c’est bien la première fois que je me suis jetée dessus comme une goinfre. Alors oui, évidemment ils ne sont pas autant à tomber qu’à la maison mère, mais la texture du gâteau, aussi simple qu’elle soit, est tendre, aérée, un peu humide, donc pas du tout sèche comme peut l’être un muffin par exemple car exemptée de croûte justement. Le glaçage est parfait, un peu sucré mais ça se rectifie facilement. Un régal.

Voilà je tiens THE recette. Et je crois que je vais en faire et refaire les semaines à venir.

cupcakes_magnolia_1

Magnolia Bakery
401 Bleecker Street, New York
1240 Ave of the Americas, New York
200 Columbus Ave, New York

Cupcake Cafe
18 W 18th Street, New York
545 9th Ave, New York

Paulette

Le macaron s’exporte sur la côte ouest des Etats Unis… A Beverly Hill ou San Francisco, c’est sous le doux nom de Paulette que les macarons font des émules grâce à la French Touch que Christophe Michalak (la pâtissier looké) apporte dans ce projet. Moi, c’est surtout l’identité graphique de la marque que j’apprécie. (J’arrive pas à trouver le nom du designer derrière, si quelqu’un sait, je mourrai moins bête ce soir…)
paulette_macarons
Paulette Macarons Beverly Hills
9466 Charleville Boulevard at Beverly Drive
Beverly Hills, CA 90212

Paulette Macarons San Francisco
437 Hayes St, (Cross Street: Gough St)

Plus d’infos aussi ici.