Etoiles sucrées

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Ça fait plusieurs Noël que je fais ces gâteaux appelés Zimtsterne originaires de l’Est (Alsace, Autriche, Allemagne…).
Après maintes essais, j’ai mixé différentes recettes pour frôler la perfection. Ne les laissez pas sous les yeux des gourmands, ils deviennent fous ! Et le goût ? Moi ça me fait terriblement penser aux calissons en plus parfumé.
Et on les mange avec quoi ? Avec tout ! Seuls, au petit-déj, thé, café… Moi c’est avec mon decaf-soy-latte que je les préfère. Comme cococerise, j’ai depuis quelques mois l’outil magique qui permet de faire une mousse comme dans les rêves. Je n’ai pas la même technique qu’elle (je fais d’abord chauffer mon lait de soja, quelques tours de magie plus tard, grâce au mousseur, une mousse légère apparaît, et seulement à ce moment-là je verse mon café dessus) mais le résultat est sûrement semblable.

Pour ceux qu’ils veulent essayer de confectionner ces petites étoiles sucrées, voici ma recette :

3 blancs d’œufs
250 g de sucre glace
extrait de vanille
350 g d’amandes en poudre
cannelle en poudre
jus de citron + zeste

Monter les œufs en neige bien ferme
Ajouter le sucre glace et la vanille
Mettre 1/4 de cette préparation de côté pour plus tard
Dans les 3/4 restant ajouter le zeste et le jus d’1/2 citron, les amandes et la cannelle (suivant les goûts, moi je suis du genre à en mettre 1 bonne cuillerée à soupe)
Former une boule et l’aplatir grossièrement avec les mains sur une feuille de papier sulfurisé
Mettre au frigo 30 minutes minimum
Étaler la pâte au rouleau (astuce : enroulez-le de papier sulfurisé) en gardant une épaisseur d’un bon centimètre
Utiliser vos plus beaux emporte-pièces et déposez vos étoiles (ronds, carrés, cœurs…) sur du papier sulfurisé
Badigeonnez-les de la préparation mise de côté précédemment
Laisser reposer une heure
Cuire 10 à 15 min à four tiède (150-180°C) suivant la puissance de votre four, surtout ne pas laisser dorer la meringue, le dessus doit rester blanc ou légèrement beige, les gâteaux eux restent tendres

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Comme là-bas

Le week-end dernier, j’avais envie d’un bon bagel pour terminer ma barquette sacrée de Philadephia, alors je me suis mise à en faire.
J’ai toujours pensé que c’était un exercice périlleux car je savais qu’on les cuisait dans l’eau. En fait, ils barbotent à peine une minute, et après, au four ! Rien d’insurmontable donc.

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J’ai mélangé deux recettes pour obtenir la mienne. Celle d’Auntie Jo et celle du blog de Cœur d’Artichaut. Comme il y a pas mal d’étapes, j’ai croqué vite fait ces dernières, et puis après je me suis dit que je pourrais les reprendre au propre et vous en faire profiter. Mon rêve serait de faire cela pour toutes mes petites recettes chéries… J’ai du pain sur la planche (et c’est le cas de le dire !)

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Au final, j’étais plutôt fière de leur allure et de leur goût qui m’ont rappelé quelques souvenirs américains.

A table !

Le guide du Fooding 2010 est sorti.

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Pour ceux qui ne le savent pas, c’est ma bible.

Comme à mon habitude, je consulte le site quand je veux dîner dehors mais que l’inspiration n’est pas là. Cette année les rubriques de classement me collent parfaitement : Quand on dîne tard, Quand c’est dimanche et qu’on a faim, Quand on veut s’entendre… C’est d’ailleurs toujours rigolo de voir dans quelle catégorie vos petits restos préférés ont été classés par la tribu du Fooding.

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Et j’ai immédiatement été voir ce qu’ils disaient des derniers endroits où j’ai été m’attabler avec plaisir : Kiku, H.A.N.D., Table 28…

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On remarquera aussi dans le guide une petite session coloriage sponsorisée par Ricard, ainsi que les belles illustrations de István Orosz et Thomas Brissot qui ponctuent le guide.

Et pour info, le Fooding n’est pas exclusivement parisien puisque le guide repertorie aussi les bons restos en province.

9,50 € en kiosque.

Un vrai cheesecake

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S’il y a un type de gâteau que j’apprécie plus que tout ce sont les graham crackers. Miel ou cannelle. Nous on a les petits beurre, les américains ont les graham crackers. Dès que j’ai un pied sur ce continent, je file en faire une provision. Avec un thé, au goûter… je trouve toujours mille occasions pour ces petits biscuits qui n’ont vraiment rien d’exceptionnel mais qui me rappellent tant de choses.
J’en ai donc ramené de mon dernier périple en septembre, avec le souhait d’être raisonnable et de les économiser au possible. Et surtout de sacrifier un sachet (pas un de plus) pour la préparation d’un cheesecake. Car même si ça commence à changer, un vrai cheesecake, c’est avec ce genre de biscuits que ça se confectionne. N’essayez pas de m’en faire avaler un en France à base de spéculos ou de Digestive (gâteaux que j’apprécie en temps normal d’ailleurs).
Le net regorgeant de recettes, c’est sur celle de d’Amélie que je me suis calée. Ce qui m’a décidé c’est sa précision sur la cuisson, à mes yeux c’était une experte sur le célèbre dessert alors je l’ai suivie. Les yeux fermés. On sent qu’elle sait de quoi elle parle. Et sa recette est effectivement juste super, un vrai cheesecake.cheesecake2

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Bon, je lance un appel, avez-vous déjà aperçu des Graham Crackers à Paris ? Je sais qu’il n’y en a ni au Bon Marché ni aux Galeries Lafayette Gourmet. Peut-être à la petite épicerie américaine de la rue de Grenelle, mais à quel prix ? Car sur le site de l’épicerie anglaise/irlandaise c’est à 9 euros qu’ils les vendent. Précision : le prix aux usa tourne entre 2 et 4 dollars grand max…
Sinon il me reste la recette de Manue mais c’est du boulot quand même.