Le M.i.a.m

C’est en allant acheter du vin chez mon caviste de quartier que je suis tombée sur ce magazine.
Gratuit.
Super impression, vernis mat.
Belle qualité.
Jolie maquette.
En fait, très très jolie même.
Le M.i.a.m que ça s’appelle.

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Voilà ce qu’ils disent d’eux-mêmes :

« Le Miam est le premier gratuit épicurien présentant les nouvelles tendances food et vins ainsi que les nouveaux lieux gourmands à Paris, Londres, Bruxelles, Amsterdam. »

J’ai vraiment aimé ce numéro pour sa qualité graphique (c’est rare de tourner son magazine pour le lire, c’est plutôt culotté, et pour cette raison j’aime beaucoup), celle des ses articles (tiens tiens tiens, comme par hasard on y retrouve Inaki Aizpitarte, William Ledeuil, Christophe Pelé (le chef de la Bigarrade)… bref que les chefs à la mode que je me suis engagée à tester en 2010. Remember ?

Et puis il y a les photos, signées Philippe Plantrose, qui donnent vraiment l’eau à la bouche. Raffinées et sobres.

Et pourquoi j’en ai jamais entendu parler avant de ce magazine ? Vous connaissiez et vous ne m’avez rien dit ? Tssss…

Pour trouver les adresses qui le distribuent (uniquement sur Paris) cliquez ici.

Les flemmards (et ceux qui n’habitent pas la Capitale) peuvent même commander ce numéro gratuitement ici.

Et pour nourrir encore plus ma curiosité sur cette jolie découverte, je suis en train de feuilleter et télécharger les onze numéros précédents .

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Matcha cake

Ne cherchez plus de recettes de cake au matcha, celle-ci est la bonne !

Je pensais devoir en essayer plusieurs avant d’en trouver une qui me conviendrait (moi exigeante comme je suis), celle-là me ravit juste comme il faut : cake pas trop sucré, texture pas sèche du tout, pas de croûte trop dure et du matcha en quantité parfaite.

Pourquoi celle-là et pas une autre ? Car c’est une recette de la chef japonaise Kaori Endo* et avec un peu de chance je m’étais dit que ce cake serait identique à celui qu’on trouve chez Rose Bakery (on peut d’ailleurs la voir bosser là-bas parfois)… banco, c’est le même ! Je n’ai pas mis de framboises car je n’en avais pas sous la main, mais qu’importe : un délice !

Cette recette, je me répète est donc vraiment à garder précieusement…

…Enfin pour ceux qui aime le matcha (et l’odeur d’épinard qui s’en dégage selon les dires de certaines personnes, moi je ne suis pas d’accord, c’est bien plus subtil)…

Alors, do you like matcha or not ?

* ce livre est une pure merveille pour les fan de cuisine japonaise, même si j’avoue n’avoir rien cuisiné encore…

—– edit —–
(Je remets la recette, le lien ne semblant pas fonctionner à chaque fois)

Ingrédients : Cake au thé vert matcha
330 g sucre semoule
3 œufs
2 jaunes d’œufs
250 g farine
1/2 c. à c. de levure chimique
1/2 c. à c. de sel
30 g de thé vert matcha
175 g de crème fraîche
100 g de beurre doux
100 g de framboises.

Étapes : Cake au thé vert matcha
Préchauffez le four à 180 °C. Dans un saladier, mélangez la farine, la levure chimique, le sel et le thé vert matcha. Dans une petite casserole, faites fondre le beurre. Ajoutez la crème fraîche, mélangez avec un fouet, et retirez du feu. À l’aide d’un robot ménager ou d’un batteur électrique, battez les œufs entiers, les jaunes, et le sucre jusqu’à ce que le mélange soit blanc et épais. Avec une grande spatule, incorporez petit à petit les ingrédients secs. Puis, ajoutez le mélange crème fraîche/beurre. Si le résultat est très épais, n’hésitez pas à le réchauffer un peu. Versez ensuite la moitié de la pâte dans un moule à cake beurré. Répartissez la moitié des framboises dessus. Versez le restant du mélange dans le moule, puis la 2e partie des framboises. Avec un doigt, repoussez les framboises juste au-dessous de la surface du cake. Faites cuire le cake jusqu’à ce qu’il soit légèrement doré et qu’une lame de couteau ressorte sèche (environ 40 minutes).

Recette de la chef japonaise Kaori Endo pour Rose Bakery

Le fourneau

Mardi soir j’ai fêté 8 ans d’amour. Je ne rentrerais pas dans le côté guimauve de cette soirée, mais comme chaque année, pour marquer le coup (et rassasier nos appétits gourmands), on se fait un très bon restaurant avec mon amoureux.

C’est en repensant aux chefs qui étaient présents pour le Fooding à New York qu’on s’est décidés pour Fogón, le restaurant gastronomique espagnol tenu par le chef Alberto Herráiz.
Pour le dîner, va falloir imaginer car je n’ai pas pris de photos. Fermez les yeux, imaginez la chaleur, un verre de sangria dans la main, ça parle espagnol autour, c’est bon vous y êtes ? J’y ai donc mangé une entrée de petits tapas très chics (limande aux légumes, caille à l’escabèche et topinambour farci), une délicieuse paella aux légumes et langoustines (un riz incroyablement bon) et des tapas sucrés (crème catalane, crème aux marrons, et une mini galette à l’orange, d’où la mini-couronne trop mignonne, le tout accompagné de son petit verre de vin sucré). Et une bonne bouteille de Borsao pour vraiment se mettre dans l’ambiance.

fogon

Et c’est aussi lors de cette soirée qu’on a décrété que 2010 serait l’année du miam. Fini l’italien du coin ou la brasserie improvisée pour les soirs sans inspiration. Dorénavant, on met de côté l’argent dépensé lors de ces soirées « j’ai trop la flemme de cuisiner, viens on sort« , et chaque mois on se fait un TRES bon resto. Pas forcément un truc cher, mais surtout un bon restaurant , un sur lequel on lorgne depuis plusieurs mois et qui est toujours complet quand on appelle à la dernière minute… On s’organise donc (pour une fois), et on va commencer à se planifier nos 11 prochains dîners découvertes. La Bigarrade, Kitchen Galerie, Le Chateaubriand, Guilo Guilo, Spring (qui va bientôt rouvrir si je me souviens bien de ce que le monsieur nous avait dit à La Table 28) sont les quelques premiers lieux de la liste.

Je ne sais pas si on arrivera à tenir notre pacte gourmand, rendez-vous dans un an pour un debrief.
Des adresses à me conseiller d’ailleurs ?

Fogón, 45 quai des Grands Augustins, 75006 Paris
01 43 54 31 33

Tout ce qui est petit est mignon

minipatisseries

J’ai eu beaucoup de livres à Noël, surtout de cuisine. Celui-là est un de mes préférés. Mini pâtisseries maison de Orathay Souksisavanh et Vania Nickolcic.
Toutes deux sont amies depuis longtemps (l’une travaille auprès de plusieurs chefs, l’autre est graphiste). Ensemble,
elles ont fourni un travail incroyable pour réaliser ce bouquin sur toutes ces mini-choses qui nous font fondre quand on passe devant une pâtisserie. On a quand même moins de remords grâce à elles, car tout est en modèle réduit, petit, mini ou en bouchées. Les petits choux, les petites meringues, les moelleux, les tartelettes, les shortbread ou les dômes…

Les photos, accompagnant les recettes, de Deirdre Rooney sont sublimes. J’aimerais bien un jour réussir à faire des photos culinaires comme elle en a le talent.

Autre point super positif : la typo. Bon pour vous c’est peut-être rien, mais la Filosofia, moi je l’aime d’amour cette typo. (Merci à Zuzana Licko, grande dame de chez Emigre à qui ont doit — les plus connues — Mr Eaves, Triplex ou encore Matrix.)

(Petit clin d’œil du coup à Alice Litscher qui a réalisé le graphisme du livre pour le choix de cette typo)

Et cherry on the cake (ce livre a juste été conçu pour moi je crois), ils ont pensé à tout : des petits patrons pour faire de mignonnes petites boîtes pour offrir ou présenter vos créations gourmandes.

Pendant que j’écris ce billet, mes mini-meringues françaises (oui car il y a là une différence avec celle des italiennes, différentes des nôtres voyez-vous, mais la recette y est aussi, pas d’inquiétude) sont dans le four. La suite au prochain numéro…

minipatisseries

Mini pâtisseries maison, de Orathay Souksisavanh et Vania Nickolcic, éd. Marabout.