Mast Chocolate

Je vais vous faire une confession (#jeudiconfession pour ceux qui connaissent twitter) : je ne suis pas une fan du chocolat.
Un carré de temps en temps, mais pas le genre à me taper la tablette devant la télé. Je préfère la fraicheur des fruits (si si c’est vrai).

Pourtant quand il fait très froid, un petit chocolat chaud (ou mieux un Ovomaltine chaud je ne dis pas non.) D’où mon histoire aujourd’hui.

Un après-midi de mars à New York, alors que je lisais tranquillement à Bryant Park en profitant de quelques mini-rayons de soleil (froid et vent épouvantable. On est en mars) il a fallut que j’aille me réfugier au chaud et j’avais alors qu’une envie : boire un « hot cocoa ».

Premier spot trouvé non loin de la Public Library : le bar de l’hôtel Andaz. Très cosy. Baigné par la lumière. Déco très agréable. Grandes tables d’hôtes en bois. Grandes bibliothèques remplies de livres de cuisine. (Dont un de David Chang*).

On était tous là pour la même chose : se réchauffer. Cet endroit était juste parfait car calme et sans stress.

mast_chocolate

andaz_hotel

Et c’est comme ça que je suis tombée nez à nez avec ces jolies tablettes de chocolat. Mast Brothers Chocolate. Trop belles pour êtres mangées d’ailleurs. Je n’en ai pas achetées ce jour-là (car là où j’allais quelques jours plus tard il allait faire très chaud et elles n’auraient pas tenu la route les pauvres) et je ne rêve que d’une chose, réparer cette erreur au plus vite. Est-ce que la Grande Epicerie du Bon Marché les vend ? Ça vous dit quelque chose ? C’est purement une envie de déco mais j’aime vraiment beaucoup l’identité graphique de cette marque. En plus, ne nous voilons pas la face, il est sûrement très bon ce chocolat ! Je peux faire une entorse à mes goûts…

D’ailleurs, plus d’images de cette gamme de chocolat ici.

Et des photos par The Selby de leur usine à Brooklyn (qu’on peut même visiter).

Voilà, c’est tout, j’avais juste envie de partager cette découverte avec vous.

* j’ai d’ailleurs pu manger dans un des ses restos. Je vous raconterai, j’ai de nouvelles adresses new-yorkaises à partager qui compléteront celles-ci.

Merce and the Muse

Comme à chaque retour de fashion week new yorkaise que passe mon amie T, notre rituel pour éviter qu’elle plonge dans une grosse sieste, c’est d’aller bruncher à peine son avion atterri, juste le temps de déposer sa valise et on reste dans son quartier pour une après-midi gourmande.

Merci à InandOut-blog de m’avoir soufflé sur Twitter d’aller faire un tour chez Merce and the Muse. J’avais déjà lu un article dessus sans jamais m’y arrêter. Chose faite en ce dimanche super ensoleillé.

Alors c’est sûr que mon amie ne fut pas dépaysée, l’ambiance est authentiquement celle d’un coffee shop new yorkais (et on était surtout les seuls frenchies).

Pas de brunch, mais des petites choses préparées sur place très bonnes. Très convivial (mais assez petit du coup) : deux tables entourées de chaises et de canapés aux coussins moelleux pour déguster une assiette généreuse (11€) composée d’une part de tarte et de deux salades.
Citronnade et jus d’orange maison. Café latté et cappucino.
Et des desserts simples mais excellents : cookies, scones à la groseille, petit gâteau étonnant huile d’olive-romarin et surtout surtout surtout, celui sur lequel j’ai jeté mon dévolu (et que je rêve de recroquer très vite) : petit cake à la cardamome et glacé au sucre, un délice !

Et puis le petit truc en plus : ils ont installé un banc dans l’étroite rue Dupuis, il suffirait de fermer les yeux pour être dans le LES ou le Village. C’est là qu’on a terminé notre café en profitant du soleil pendant que notre voisin buvait son latté en pianotant sur son Mac… Comme là-bas quoi !

Merce and the Muse
1 bis rue Dupuis
75003 Paris

Number one

J’avais déjà testé le KGB (Kitchen Galerie Bis), le petit frère du déjà renommé ZE Kitchen Galerie, c’était exquis mais c’était sans penser que ce menu dégustation ce soir-là serait un des meilleurs qu’il m’ait été donné de goûter. J’en rêve encore.

Trois entrées, deux plats et deux desserts. Pour une addition somme toute correcte par rapport à la qualité et les saveurs des produits dans l’assiette. (J’ai jamais mangé un cabillaud avec une texture de la sorte : je suis sûre que le secret est dans la cuisson…)

William Ledeuil s’inspire de ces voyages en Asie, et cela se ressent donc dans les plats qu’il propose : galanga, gingembre, wasabi, lait de coco… une explosion de saveurs dans la bouche. Je suis super fan [Je me revois encore toute conne au Fooding d’amour new-yorkais l’aborder — parfois j’ai vraiment pas froid aux yeux du tout — et lui dire que j’avais adoooooré dîner au KGB alors visité la semaine passée et que j’étais très fan. Très conne je vous dis. Le pauvre, plutôt timide en plus, il a du me prendre pour une folle ce soir-là]

Donc voici quelques photos de ce menu (les autres étaient floues).

(Si j’étais riche ça serait ma cantine.)

(Mais je ne suis pas riche et le midi je mange des sandwichs sur le pouce.)
Récemment dans notre Top Chef du lundi j’ai entendu Jean-François Piège dire que le dessert était vraiment ce qu’on retenait d’un repas. Exact.

Des deux desserts il y en a un qui a plus retenu mon attention.
A peine rentrée chez moi je cherchais si la recette était disponible sur le net : et oui, elle est un peu partout.

Une glace au wasabi et au chocolat blanc, pistaches et thé vert.

Une tuerie.

C’est mon challenge prochain, essayer de la réaliser.

Voilà le pacte gourmand des restos 2010 continue doucement.
Pour le moment, Ze Kitchen Galerie a une place importante dans mon cœur. Qui détrônera la place en or que je lui attribue déjà alors qu’on est seulement en mars ? La suite au prochain épisode.

Ze Kitchen Galerie
4, Rue des Grands Augustins, 75006 Paris
01 44 32 00 32

L’e dans l’o

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Parfois on a de vraies surprises dans sa boite aux lettres. Ce livre en était vraiment une. Pains, transformations & Recettes. Qu’allait-il contenir ?
Avant même de l’ouvrir, c’est sur la couverture que je me suis attardée.
Parce que j’adooooore les œufs à la coque, que je mange plutôt natures ou alors avec des mouillettes de Marmite (ne faites pas cette mine de dégoût enfin, y a plein de bonnes choses dans cette pâte maronnasse que je surkiffe) et jamais j’aurais eu l’idée d’y ajouter des œufs de saumon. Cette association me plaisait déjà.

Ce livre est le fruit du travail de plusieurs années de Julien Madérou, un ancien étudiant issu de Boulle, qui a consacré son projet de fin d’études à concilier pain et design. C’est avec l’aide d’Apollonia Poîlane que ce jeune designer a gagner son pari : réunir ses idées dans un livre plutôt surprenant. Il démontre que le pain peut aussi être un contenant, ou encore découpé, recomposé… on peut vraiment s’amuser avec !

Je l’ai donc feuilleté, il y a tout un tas d’idées faciles à réaliser que j’ai hâte d’effectuer, mais une seule que j’étais vraiment impatiente de faire : celle de la couverture !

Chose faite hier matin. Puisque les grasses mat’ n’existent plus pour moi, hors de question de me contenter d’une unique tasse de thé pour commencer mon week-end : je me console alors comme je peux, à moi l’œuf à la coque !

J’ai bien aimé découper à l’emporte-pièce mon pain de mie et préparer mes petites mouillettes. Un œuf cuit 3 min 30, une cuillerée d’œufs de saumons, du sel du poivre et un brin d’aneth pour faire la blague. Et tout se mange, mon coquetier en pain de mie fini en mouillette. Pratique non ?

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Je me note pour plus tard ce qui suit sur les photos suivantes : le sandwich imperméable, les petites bouchées à l’emporte-pièces ou encore les mouillettes découvertes (ça pour un brunch ça doit être pas mal…)

Ce livre est très fortement recommandé. Vraiment.

Pains, transformations & recettes de Julien Madérou (Hachette pratique)

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Et puis pour les plus curieurs, le blog de Julien Madérou : Dessinemoiunobjet, et toute l’histoire de la naissance de ce chouette livre se trouve ici.